#LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ OU VA ISRAEL ? (III) : LE GOLAN, DE BUTIN DE GUERRE ANNEXE A ENJEU GEOSTRATEGIQUE

LM.GEOPOL - Ou va israel III (2018  02 25) FR 1 (1)

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Luc MICHEL pour EODE/

Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/

2018 02 25/

« Des dizaines de terroristes ont déjà fait part du soutien d’Israël. De plus, 7 groupes terroristes basés dans le Golan occupé sont directement soutenus par Tel-Aviv. Ils reçoivent essentiellement des armes et de l’argent pour continuer à déstabiliser la région et maintenir le chaos en Syrie »

- Haaretz (Israël, 19 février 2018).

« Nous assisterons probablement à une guerre majeure entre Israël et l’Axe iranien cette année. La victoire de Bachar al-Assad en Syrie donnerait la possibilité aux groupes de résistance de se préparer à une guerre contre Israël »

- Major général Nitzan Alon,

commandant des opérations de l’Armée israélienne.

Annexé par Israël (au mépris des Lois internationales), le Golan syrien a été tout d’abord un butin de guerre. Mais il est devenu aujourd’hui un enjeu géostratégique et géopolitique (riche en hydrocarbures et en eau, la matière stratégique de ce XXIe siècle), au cœur de la confrontation entre la Syrie, le Liban (avec en arrière-plan la Russie et l’Iran) et Israël …

* Voir aussi sur LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/

OU VA ISRAEL ? (I) : LA DEGRADATION IRREVERSIBLE DES RAPPORTS ENTRE MOSCOU ET TEL-AVIV …

Sur http://www.lucmichel.net/2018/02/23/luc-michels-geopolitical-daily-ou-va-israel-i-la-degradation-irreversible-des-rapports-entre-moscou-et-tel-aviv/

* Et : OU VA ISRAEL ? (II) : VERS UNE NOUVELLE GUERRE DU LIBAN ?

Sur http://www.lucmichel.net/2018/02/24/luc-michels-geopolitical-daily-ou-va-israel-ii-vers-une-nouvelle-guerre-du-liban/

Un article du quotidien israélien ‘Haaretz’ a révélé qu’Israël « avait changé sa politique concernant le Golan », en renforçant son soutien aux groupes djihadistes terroristes qui sont en guerre contre le gouvernement syrien. Et ce, suite aux progrès considérables des forces armées syriennes et des combattants de l’Axe de la Résistance, ainsi que la diminution de la présence américaine en Syrie. Les autorités israéliennes ont estimé que « tôt ou tard », l’armée syrienne, épaulée par les combattants de la Résistance, « reprendrait le contrôle de tout le Golan occupé à la frontière israélienne ». Israël doit-il s’attendre à de plus grandes défaites dans la région ?

QUAND ISRAËL APPORTE SON SOUTIEN A 7 GROUPES DJIHADISTES SUR LES HAUTEURS DU GOLAN CONTRE L’IRAN

Cet article du quotidien israélien ‘Haaretz’ a donc révélé « qu’Israël avait renforcé ses soutiens aux opposants syriens ».

Les avancées de l’armée syrienne et des combattants de la Résistance sont considérables. Ils ont progressé rapidement dans les zones contrôlées par les terroristes dans la Ghouta orientale de Damas et dans le nord de la province d’Idlib. Au fur et à mesure de leur avancée, ils renforcent leur position dans le sud de la Syrie à proximité du Golan occupé. Ce qui inquiète Israël au plus haut point.

En ce qui concerne les détails de l’accord conclu entre les États-Unis, la Russie et la Jordanie sur la création de zones de désescalade dans le sud de la Syrie, ‘Haaretz’ a indiqué qu’« Israël souhaite que ces forces soient déployées à 60 km de la frontière au-delà de la route Deraa-Damas, mais cet accord stipule que les forces armées syriennes doivent être déployées à 5 km du champ de bataille entre le gouvernement et les terroristes ». « Les autorités israéliennes ont estimé que tôt ou tard, l’armée syrienne épaulée par les combattants de la Résistance reprendrait le contrôle de tout le Golan occupé à la frontière israélienne », a poursuivi Haaretz.

Elizabeth Sourkov, analyste politique américaine, a passé un certain temps parmi les terroristes syriens et a fait part dans un rapport détaillé « des multiples interventions israéliennes en Syrie, ces derniers mois », et ce, « en réponse, selon elle, aux succès enregistrés par l’armée syrienne » : « Des dizaines de terroristes ont déjà fait part du soutien d’Israël. De plus, 7 groupes terroristes basés dans le Golan occupé sont directement soutenus par Tel-Aviv. Ils reçoivent essentiellement des armes et de l’argent pour continuer à déstabiliser la région et maintenir le chaos en Syrie », a précisé ‘Haaretz’.

ISRAËL SOUTIENT LES TERRORISTES SYRIENS AU GOLAN, A QUNEITRA ET DERAA

Les autorités israéliennes « mettent en garde contre l’éclatement d’une éventuelle guerre entre Israël et l’axe de la Résistance dans l’année en cours, et ce alors qu’elles ne cessent de renforcer leur soutien aux groupes armés en Syrie ».

Le journal ‘Arutz Sheva’ s’est penché dans un article sur « les ingérences israéliennes dans la crise syrienne dans le but de maîtriser l’influence de l’Iran dans la région », soulignant que Tel-Aviv « avait recours, désormais, à un soutien sans merci et explicite aux groupes terroristes en Syrie ». En allusion au rapport du journal israélien ‘Haaretz’ sur le « soutien de l’armée israélienne, consistant à fournir fonds, armements et traitements médicaux, aux terroristes armés dans le sud de la Syrie, y compris dans le Golan, à Quneitra et à Deraa », ‘Arutz Sheva’ a écrit : « Sept groupes terroristes reçoivent directement des munitions, des armements , de l’argent et d’autres aides d’Israël. »

Elizabeth Sourkov, chercheuse associée au ‘Forum for Regional Thinking’ (FORTH), titulaire d’une maîtrise en études sur le Moyen-Orient de l’Université de Tel-Aviv, a rapporté la semaine dernière que « l’armée israélienne était entrée dans la bataille pour occuper Quneitra ainsi que la région de Deraa le long de la frontière entre la Syrie et la Palestine occupée ». Selon elle, Israël avait « également délivré des armes et des munitions au groupe terroriste baptisé Firqat Ahrar Nawa près de Quneitra en Syrie à la fin 2017 ».

Par ailleurs un commandant de l’Armée israélienne n’a pas « écarté la possibilité qu’éclate une guerre en 2018 entre Israël et les groupes de résistance, soutenus par l’Iran » : « Nous assisterons probablement à une guerre majeure entre Israël et l’axe iranien cette année », a déclaré le major général Nitzan Alon, commandant des opérations de l’Armée israélienne, lors d’un entretien avec ‘Galatz’, la radio de l’armée israélienne ce 19 février. Il a déclaré que « la victoire de Bachar al-Assad en Syrie donnerait la possibilité aux groupes de résistance de se préparer à une guerre contre Israël ». La rare interview d’Alon avec la radio de l’Armée israélienne ‘Galatz’ est survenue un jour après que le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, eut émis un avertissement similaire lors de la ‘Conférence annuelle sur la Sécurité de Munich’, en Allemagne.

SELON ISRAËL, « LA SYRIE ET LE LIBAN CONSTITUENT UN FRONT UNI »

Selon Tel-Aviv, « la Syrie et le Liban constituent un front uni menaçant les intérêts israéliens ». Le ministre israélien des Affaires militaires a déclaré ce 31 janvier, que « le Hezbollah sacrifiait les intérêts du Liban, sur le plan sécuritaire, sur l’autel des intérêts et des objectifs de l’Iran ». Lors d’un forum annuel de l’Institut d’études de sécurité nationale (INSS) à l’Université de Tel-Aviv,  le faucon d’extrême-droite Avigdor Lieberman a déclaré « qu’en cas de déclenchement d’un nouveau conflit militaire, Israël prendrait pour cible aussi bien l’armée libanaise que le Hezbollah et ne chercherait pas à les distinguer ».

« Personne dans le monde, ni à Moscou ni à Washington, ne sera capable de nous faire changer de cap vis-à-vis de l’Iran et du Hezbollah et tous les projets du Hezbollah visant à porter atteinte au prestige d’Israël sur l’échiquier international échoueront », a prétendu le ministre israélien des Affaires militaires, qui a ensuite menacé de « prendre pour cible non seulement le Liban, mais aussi la Syrie, qui constituent un front uni ».

Dans une autre partie de son discours, Avigdor Lieberman a qualifié de « très mauvais » l’accord nucléaire, signé en juillet 2015 entre l’Iran et les 5+1 (1). « L’accord nucléaire n’a pas restreint les velléités militaires de l’Iran d’autant plus que ce dernier poursuit ses activités nucléaires » (2), a-t-il prétendu. Les alliés européens de Washington, dont les membres du groupe 5+1, excluent toute renégociation de l’accord nucléaire et l’Union européenne s’engage à honorer ce document multilatéral.

Enfin, oncernant le conflit israélo-palestinien, Avigdor Lieberman a déclaré que « le président de l’Autorité autonome palestinienne Mahmoud Abbas ne cherchait pas à parvenir à un accord, mais à tuer le temps et à ralentir le processus ». Avigdor Lieberman a reconnu le plan d’Israël d’implanter des ambassades dans tous les pays arabes « modérés » et d’établir des vols directs reliant ces pays à Israël.

QUAND ISRAËL DENONCE « LE CHIISME COMME SON PRINCIPAL ENNEMI »

Pour Israël, les Chiites représentent « la première menace à abattre » (3). Tel-Aviv qualifie les « chiites » comme étant un camp qui se trouve « en position de force ». C’est ce qui sort du document de la « Nouvelle stratégie des Affaires militaires de l’Armée israélienne » que cite l’agence de presse ‘Bahreïn al-Youm’. Une grille de lecture au cœur de la vision américano-israélienne de la théorie « du choc des civilisations » (Samuel Huntington, qui inspire la droite radicale qui est la base idéologique et sociale de Trump) (4).

Certains extraits du document de la nouvelle stratégie militaire israélienne, distribué parmi les militaires il y maintenant deux mois, et publiés par le quotidien ‘Haaretz’, s’attardent sur le « rôle « axial » de l’Iran dans le renforcement de l’influence chiite dans la région » et cela, via des coopérations avec le Hezbollah libanais. Tout le texte va dans le sens d’une intensification de ce qu’Israël qualifie « de rivalités chiites et sunnites », qu’il a su exploiter en Syrie dans le sens de ses intérêts.

Le document évoque également l’éventualité des « affrontements armés sur les hauteurs du Golan » qui pourraient être provoqués selon Tel-Aviv « à l’issue d’un déploiement des forces armées chiites près des frontières » de la Palestine.

En ce qui concerne le conflit avec les Palestiniens, l’armée Israélienne prévoit « une intensification de la crise » mais le qualifie de « deuxième menace importante».

 Le document militaire conclut en attribuant à Israël « une position de force face à ses ennemis », et en y énumérant trois raisons:  « le soutien des Américains qui ont menacé l’accord nucléaire iranien, la faiblesse des pays arabes due aux crises intérieures, et le renforcement des capacités militaires israéliennes ». Cette position de force reste néanmoins très discutée, sinon Israël n’aurait jamais décidé de frapper directement le sud de la Syrie …

NOTES :

(1) Voir sur PCN-TV sur YouTube :

LUC MICHEL : LE NUCLÉAIRE IRANIEN

Sur https://www.youtube.com/watch?v=a0XjMeGHaYQ

Et :

Sur EODE-TV/

LUC MICHEL (EODE) :

NEGOCIATIONS SUR LE NUCLEAIRE IRANIEN A VIENNE/ SUR LA RADIO IRANIENNE IRIB (24 NOV. 2014)

Podcast sur https://vimeo.com/112676103

(2) Voir sur le Site de PRESS-TV/

Emission complète « Reportage »

L’Iran pourrait se retirer de l’accord nucléaire (Rohani)

Sur http://www.presstv.com/DetailFr/2017/08/17/532058/LIran-pourrait-se-retirer-de-laccordRohani

(3) Sur les théories dites du « Croissant chiite » :

Cfr. Luc MICHEL sur EODE/ GEOPOLITIQUE/ DE LA ‘DIAGONALE CHIITE’ AU ‘BLOC SUNNITE’ : VOICI LES STRATEGES SIONISTES DE TEL-AVIV ET WASHINGTON QUI RELANCENT LE PROJET DU CHOC CHIISME-SUNNISME AU PROCHE-ORIENT !

Sur http://www.lucmichel.net/2017/02/18/eode-geopolitique-de-la-diagonale-chiite-au-bloc-sunnite-voici-les-strateges-sionistes-de-tel-aviv-et-washington-qui-relancent-le-projet-du-choc-chiisme-sunnism/

Notion extrêmement polémique, niée par certains analystes, mal comprise par d’autres. Il y a souvent en effet une incompréhension de ce concept géopolitique vu du point de vue américain. Certains croyant y voir la définition d’un adversaire, notamment au travers des déclarations de dirigeants sunnites. C’est exactement l’inverse, ce croissant étant à l’origine conçu par ses partisans américains, comme Zalmed Khalilzad, comme un outil puissant pour fragmenter le Monde arabe. C’est alors un concept opératif « croissant chiite versus arc sunnite ».

La géographie du chiisme permet, sans aucun doute, de dessiner une sorte de « croissant chiite », allant de l’Iran au Liban, en passant par l’Irak et les alaouite de Syrie. « Mais il importe en réalité d’étudier l’ensemble de la géographie du chiisme au Moyen-Orient et dans la partie centre-occidentale de l’Asie centrale du Sud. L’analyse géopolitique des populations actuelles comme la recherche prospective permettent d’en tirer d’importants enseignements géopolitiques, en prenant la juste mesure du poids de l’Iran et de la répartition religieuse dans la région ». Comme précisé ci-dessus, le « croissant chiite » concerne donc, stricto sensu, l’Iran, l’Irak, et le Liban via la Syrie. Mais, en réalité, et les déclarations inquiètes à ce sujet de dirigeants arabes sunnites comme le Roi Abdallah de Jordanie en 2004 ou Moubarak en 2006, l’ont alors montré, la question portait sur les populations chiites « de tous les pays ». Il importe donc « de prendre la mesure réelle du Chiisme, tout particulièrement dans l’ensemble régional formé des pays limitrophes ou proches de l’Iran, et qui inclut le Moyen-Orient et la partie orientale de l’Asie centrale du Sud ».

Ce concept-projet est celui d’un des hommes-clé des USA dans la région, l’ambassadeur afghan Khalilzad – un chiite d’origine afghane et ce n’est pas un hasard – qui fut notamment le proconsul américain au Proche-Orient après l’invasion de l’Irak, en tant que super-ambassadeur de Bush pour la région. Proche de Brezinski, il illustre combien la politique étrangère américaine est définie par des non-Américains de naissance (Kissinger, Brezinski, Albright, Khalilzad…). Conseiller de Donald Rumsfeld, Khalilzad voyait  notamment à l’origine dans les Talibans – création de l’ISI pakistanaise et de la CIA – « une force de stabilité pour le pays et d’équilibre avec l’Iran ».

(4) Sur l’arrière-plan idéologique du régime Trump :

Lire sur LUCMICHEL. NET/

LE CAMPS TRUMP SE LEZARDE (V) : LA FAILLE N’EN FINI PLUS DE S’ELARGIR. BANNON QUITTE LE SITE ULTRA-CONSERVATEUR ‘BREITBART NEWS’ …

Sur http://www.lucmichel.net/2018/01/10/lucmichel-net-le-camps-trump-se-lezarde-v-la-faille-nen-fini-plus-de-selargir-bannon-quitte-le-site-ultra-conservateur-breitbart-news/

Et :

EODE/ OBSERVATOIRE DES ELECTIONS/ DIVIDED STATES OF AMERICA : ELECTION SENATORIALE TRES CONTROVERSEE EN ALABAMA

Sur http://www.lucmichel.net/2017/12/12/eode-observatoire-des-elections-divided-states-of-america-election-senatoriale-tres-controversee-en-alabama/

(Sources : Haaretz – Fars – Times of Israel – Bahreïn al-Youm – EODE Think-Tank)

Photo :

Une photo prise le 10 février 2018 montre des soldats israéliens prenant position dans le plateau du Golan près de la frontière syrienne.

Carte publiée par l’Armée israélienne sur le Golan et la Syrie.

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE

* Avec le Géopoliticien de l’Axe Eurasie-Afrique :

Géopolitique – Géoéconomie – Géoidéologie –

Néoeurasisme – Néopanafricanisme (Vu de Moscou et Malabo) :

PAGE SPECIALE Luc MICHEL’s Geopolitical Daily

https://www.facebook.com/LucMICHELgeopoliticalDaily/

________________

* Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ) :

WEBSITE http://www.lucmichel.net/

PAGE OFFICIELLE III – GEOPOLITIQUE

https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel.3.Geopolitique/

TWITTER https://twitter.com/LucMichelPCN

* EODE :

EODE-TV https://vimeo.com/eodetv

WEBSITE http://www.eode.org/

LM.GEOPOL - Ou va israel III (2018  02 25) FR 1 (2) LM.GEOPOL - Ou va israel III (2018  02 25) FR 1 (3) LM.GEOPOL - Ou va israel III (2018  02 25) FR 1 (4)

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Commentaires fermés

#SYRIA COMMITTEES/ QUAND UN EX AMBASSADEUR FRANCAIS SAUVE L’HONNEUR DE LA FRANCE: « REVEILLONS-NOUS, ILS SONT DEVENUS FOUS ! »

SYRIA - Ambass rimbaud (2018 02 24)  FR

SYRIA COMMITTEES/ COMITES SYRIE/

КОМИТЕТЫ СИРИИ/ 2018 02 24/

Un appel de Michel Rimbaud, diplomate français, ancien ambassadeur :

« Depuis maintenant sept ans, la Syrie est en guerre. Ce pays aimable, tolérant, hautement civilisé que même ses détracteurs ne pouvaient s’empêcher de trouver beau et attachant est d’ores et déjà confronté à un formidable défi, celui de l’après-guerre. Les assaillants barbares venus de cent pays, atlantistes comme islamistes, se sont acharnés à vouloir en détruire les richesses, les infrastructures, les capacités, les monuments, les beautés naturelles afin de le rayer de la carte. Ils ont aussi et surtout tenté de broyer le peuple syrien, d’effacer sa mémoire et son identité afin de l’anéantir » …

* Lire sur Afrique Asie :

http://www.afrique-asie.fr/reveillons-nous-ils-sont-devenus-fous/

SYRIA COMMITTEES WEBSITE

http://www.syria-committees.org

https://www.facebook.com/syria.committees

https://www.facebook.com/suriye.komitesi

https://vimeo.com/syriacommitteestv

https://vimeo.com/syriacommitteestv2

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Commentaires fermés

#EODE/ OBSERVATOIRE DES ELECTIONS/ CAMPAGNE PRESIDENTIELLE TERNE EN EGYPTE, SISSI ASSURE DE L’EMPORTER

EODE - ELEC egypte presidentielle I  (2018 02 24) FR

EODE/ 2018 02 24/

Avec AFP/

La campagne présidentielle a été lancée samedi en Egypte mais l’issue de l’élection, dans laquelle le chef de l’Etat Abdel Fattah al-Sissi n’a pas de concurrent sérieux, ne semble faire aucun doute. Les Egyptiens sont appelés aux urnes du 26 au 28 mars pour le premier tour opposant M. Sissi, qui dirige le pays d’une main de fer depuis 2014, à un adversaire méconnu du grand public, Moussa Mostafa Moussa. Alors que les opposants au régime ont été écartés de la course ou ont jeté l’éponge, M. Moussa, président du parti al-Ghad proche du pouvoir, est arrivé in extremis dans ce scrutin où il soutenait jusqu’alors M. Sissi.

« CE SERA UNE CAMPAGNE FOCALISEE SUR UN SEUL CANDIDAT », RESUME MOSTAFA KAMAL EL-SAYED, PROFESSEUR DE SCIENCES POLITIQUES A L’UNIVERSITE DU CAIRE

Sissi, un ex-chef d’Etat major qui brique un nouveau mandat de quatre ans, est déjà omniprésent à la télévision comme dans la presse, qui relaye en continue ses déplacements et ses rencontres avec divers responsables nationaux et internationaux. Idem dans les rues, où des portraits ou banderoles électorales sont à sa gloire.

Alors que l’abstention risque d’être la seule inconnue du scrutin, les partisans du président, craignant qu’elle ne soit élevée, ont appelé les Egyptiens à voter en masse. Du porte-à-porte sera fait pour convaincre les électeurs de l’importance de la participation, a déclaré le porte-parole de la campagne de M. Sissi, Mohamed Bahaa Abou Choukka, dans des propos diffusés samedi par les chaînes de télévision.

Dans le même temps, l’Autorité nationale des élections (NEA) a prié les médias de faire preuve d’ »objectivité » et interdit aux personnalités politiques de « participer à la campagne électorale dans l’intention d’influencer positivement ou négativement le résultat des élections ».

Abdel Moneim Aboul Foutouh, un ancien dirigeant des Frères musulmans -organisation déclarée « terroriste » par le pouvoir-, a été arrêté le 14 février après avoir lancé un appel avec d’autres leaders de l’opposition à boycotter le scrutin. Il avait accusé le régime « d’empêcher toute compétition loyale ». Comme Aboul Foutouh, plusieurs personnalités critiques du gouvernement ont été mises hors d’état de nuire depuis le début de la course à la présidence. Ancien chef de la lutte anti-corruption, Hicham Geneina a été arrêté le 13 février, après avoir suggéré dans la presse l’existence de documents secrets compromettants pour les dirigeants de l’Etat.

Depuis 2013 et l’arrivée au pouvoir de Sissi, qui a destitué le président islamiste démocratiquement élu Mohamed Morsi, les autorités ont violemment réprimé toute opposition. Les ONG internationales accusent régulièrement le président Sissi d’être encore plus autoritaire et répressif que l’ancien président Hosni Moubarak, renversé par une révolution en 2011.

EODE / OBSERVATOIRE DES ELECTIONS/

_____________________

# EODE ORGANISATION :

* EODE-TV :

https://vimeo.com/eodetv

* ЕВРАЗИЙСКИЙ СОВЕТ ЗА ДЕМОКРАТИЮ И ВЫБОРЫ (ЕСДВ)/

EURASIAN OBSERVATORY FOR DEMOCRACY & ELECTIONS

(EODE) :

http://www.eode.org/

https://www.facebook.com/EODE.org/

https://www.facebook.com/groups/EODE.Eurasie.Afrique/

https://www.facebook.com/EODE.africa/

https://www.facebook.com/EODE.russia.caucasus/

* GROUPE OFFICIEL ‘EODE – AXE EURASIE AFRIQUE’ :

https://www.facebook.com/groups/EODE.Eurasie.Afrique/

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Commentaires fermés

# SYRIA-COMMITTEES-TV/ RESSOURCES OFFSHORE : LE LIBAN REJETTE LA MEDIATION DE WASHINGTON

SYRIA-COMMITTEES-TV/ 
RESSOURCES OFFSHORE : LE LIBAN REJETTE LA MEDIATION DE WASHINGTON

Le président du Parlement libanais, Nabih Berri, rejette la proposition américaine d’une ligne de démarcation maritime entre la Palestine occupée (Israël) et le Liban.
Le président du Parlement libanais Nabih Berri a rejeté, vendredi 16 février, la proposition de Washington d’une frontière maritime entre Beyrouth et les occupants israéliens, rapporte l’agence de presse libanaise NNA.
« Ce qui est proposé est inacceptable », a déclaré Nabih Berri, cité par NNA, lors d’une réunion vendredi avec le secrétaire d’État adjoint américain par intérim, David Satterfield, et l’ambassadrice américaine en poste à Beyrouth, Elizabeth Richard, rapporte Reuters.
Après avoir entendu la proposition de la délégation américaine, Berri a insisté que la frontière maritime doit être décidée par la commission tripartite (Liban, Israël, ONU) issue de l’accord de cessez-le-feu de 1996, explique la NNA, avec par ailleurs un processus similaire à celui qui a servi en 2000 à délimiter la frontière terrestre entre le Liban et la Palestine occupée.
Récemment, le ministre israélien des Affaires militaires a prétendu que le bloc 9 sur la Méditerranée dans la région appartient au régime Tel-Aviv. Ces déclarations ont suscité un tollé des responsables libanais mercredi.
Qualifiant de « provocation », ce geste d’Israël, le président Michel Aoun a parlé de « menace » pour le Liban.
Suite à l’escalade de tension entre Beyrouth et le régime Tel-Aviv, le secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, et son adjoint, David Satterfield, ont proposé une médiation.
_____________________________
# DEFENSE DE LA SYRIE ARABE BAATHISTE
ET DE L’AXE DE LA RESISTANCE :
SYRIA COMMITTEES + COMITES SYRIE + SURIE KOMITESI +
КОМИТЕТЫ СИРИИ + SYRIA COMMITTEES WEBSITE
http://www.syria-committees. org
https://www.facebook.com/ syria.committees
https://www.facebook.com/ suriye.komitesi
vimeo.com/ syriacommitteestv
vimeo.com/ syriacommitteestv2

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS, # ARTICLES BY LANGUAGES, # VIII: MULTIMEDIA / RADIO-TV / VIDEO, * Français | Tagged , , , , , , , , , , , , | Commentaires fermés

# SYRIA-COMMITTEES-TV/ YEMEN : PILONNAGE D’UNE DIZAINE DE BASES SAOUDIENNES

SYRIA-COMMITTEES-TV/ 
YEMEN : PILONNAGE D’UNE DIZAINE DE BASES SAOUDIENNES

Ces dernières jours, l’unité d’artillerie de l’armée et des Comités populaires du Yémen a pulvérisé des dizaines de bases des militaires saoudiens dans le sud du royaume.
Selon la chaîne d’information yéménite, Al-Masirah, l’armée yéménite et Ansarallah ont visé par leur artillerie des positions saoudiennes à al-Churfa à Najran.
De même que les positions saoudiennes dans la région de Qamar, la base militaire d’al-Masyal dans la province d’Asir ont aussi été attaquées faisant plusieurs morts et blessés côté Saoudien.
Sur le même volet, la chaîne d’information al-Jazeera citant des médias saoudiens a rapporté qu’au moins 4 militaires saoudiens ont été tués sur les frontières du Sud.
_____________________________
# DEFENSE DE LA SYRIE ARABE BAATHISTE
ET DE L’AXE DE LA RESISTANCE :
SYRIA COMMITTEES + COMITES SYRIE + SURIE KOMITESI +
КОМИТЕТЫ СИРИИ + SYRIA COMMITTEES WEBSITE
http://www.syria-committees. org
https://www.facebook.com/ syria.committees
https://www.facebook.com/ suriye.komitesi
vimeo.com/ syriacommitteestv
vimeo.com/ syriacommitteestv2

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS, # ARTICLES BY LANGUAGES, # VIII: MULTIMEDIA / RADIO-TV / VIDEO, * Français | Tagged , , , | Commentaires fermés

#LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ OU VA ISRAEL ? (II) : VERS UNE NOUVELLE GUERRE DU LIBAN ?

LM.GEOPOL - Ou va israel II liban   (2018 02 24) FR 1

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Luc MICHEL pour EODE/

Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/

2018 02 24/

« Il semblerait que toute la région se trouve au centre d’une guerre pétrolière et gazière. L’ennemi israélien cherchait une occasion comme celle de la présence de Donald Trump à la tête du pouvoir aux États-Unis afin d’annexer le Golan occupé à Israël. Le Golan n’est plus une question de sécurité nationale, mais c’est une grande source d’eau, de pétrole et de gaz (…) Nous devons savoir que le conflit essentiel entre le Liban et Israël est un conflit économique axé sur les frontières maritimes »

- Hassan Nasrallah (leader du Hezbollah libanais).

Où va Israël ?

Mur à la frontière et hydrocarbures offshore, deux importants sujets de discorde entre le Liban et Israël. Auquels s’ajoutent le Hezbollah, sorti renforcé du conflit syrien, et la question du Golan. La persistance des différends à ce sujet a fait intervenir certaines parties étrangères, dont la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL), amenant au Liban le sous-secrétaire d’État américain chargé des affaires du Proche-Orient, David Satterfield, puis le US State Secretary Rex Tillerson.

Dans cette Seconde partie, j’analyse les risques d’une nouvelle guerre déclenchée par Tel-Aviv contre le Liban …

* voir aussi sur LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/

OU VA ISRAEL ? (I) : LA DEGRADATION IRREVERSIBLE DES RAPPORTS ENTRE MOSCOU ET TEL-AVIV …

sur https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel/posts/1211972942270455

# PARTIE II/

OU VA ISRAEL ?

LES RISQUES D’UNE NOUVELLE GUERRE CONTRE LE LIBAN …

« Israël simule un conflit contre le Liban après la destruction de son F-16 », titrait ce 23 février le ‘Times of Israel’. « Le jeudi 22 février, la 91e division de l’armée israélienne a mené un exercice simulant une confrontation avec le Liban ». Selon le quotidien ‘The Times of Israel’, « ces exercices de simulation visent à préparer l’armée israélienne à une éventuelle guerre contre le Liban ».

Dans ce droit fil, l’armée israélienne a rendu public un communiqué, faisant part de la participation de soldats et de réservistes dans ces exercices : « Les forces impliquées dans cette manœuvre se sont exercées à répondre rapidement à des appels de l’armée et elles se sont préparées à un éventuel conflit contre le Liban », lit-on dans le communiqué.

« Des manœuvres militaires séparées ont été également organisées par le 188e brigade blindée de l’armée israélienne », dans le nord de la Palestine occupée. Ces manœuvres se déroulent après la destruction d’un F-16 de l’aviation israélienne par la Syrie, au Golan occupé, le 10 février. C’est la première fois qu’Israël perd un avion de combat depuis 1982. Israël prétend que « son aviation s’est permis de violer l’espace aérien de la Syrie suite au vol d’un drone iranien au-dessus des territoires occupés », allégation démentie par les responsables iraniens.

DES MANŒUVRES LOURDES DE MENACES :

L’ARMEE ISRAELIENNE SE PREPARE EN SIMULANT UNE GUERRE AU LIBAN

Des réservistes et des conscrits ont participé à ces exercices à grande échelle le long de la frontière libanaise pour « améliorer le degré de préparation sur le front nord ». La 188e Brigade blindée de Tsahal a donc participé à un vaste exercice dans le nord d’Israël « destiné à simuler une guerre au Liban » ! La division ‘Galilée’ de l’armée israélienne a achevé cette série « d’exercices à grande échelle destinés à préparer les militaires à une guerre potentielle qui pourrait avoir lieu prochainement au Liban », a déclaré l’armée, alors que « les tensions sont devenues croissantes au cours des dernières semaines le long de la frontière nord d’Israël ».

« Des soldats enrôlés, ainsi que des réservistes, ont pris part à l’exercice. Les soldats ont rapidement mobilisé les réservistes, ont étudié les capacités opérationnelles et se sont préparés à combattre en territoire libanais », a déclaré l’Etat-major israélien. En outre, la 188e Brigade blindée de l’armée a mené son propre exercice distinct dans le nord d’Israël, « avec des troupes d’ingénierie de combat, d’infanterie et d’artillerie ». Ces exercices ont eu lieu dans le nord du pays, à la suite d’affrontements aériens entre l’armée de l’air israélienne et l’armée syrienne, et alors qu’Israël et le Liban s’opposent concernant une réserve de gaz naturel en mer Méditerranée, le « Bloc 9 », que chacun revendique comme sien.

« Les exercices de la Brigade ont eu lieu dans le cadre du programme d’entraînement amélioré de 2018. Leur but est de préparer les soldats et leurs commandants à n’importe quel scénario, et d’améliorer leur préparation et leurs capacités à faire face à des menaces en temps réel », a déclaré l’armée israélienne. Le colonel Manny Liberty, chef de la 769e Brigade territoriale, « qui est responsable de la défense de la partie orientale de la frontière libanaise, a déclaré que l’exercice avait amélioré les capacités offensives et défensives de son unité ». Durant l’exercice avec les chars de la brigade et les troupes ont simulé « une variété de scénarios et testé leur efficacité logistique et opérationnelle durant une longue période de combat », a déclaré l’armée.

Le Commandant de la 188ème Brigade, le Colonel Gal Shochami, a souligné » l’importance de l’exercice étant donné qu’un conflit pourrait éclater à tout moment » ! « Nous devons toujours nous souvenir de la signification du commandement ‘la guerre est demain’, qui nous dit que toute situation d’entraînement peut être la dernière avant le véritable test de nos capacités sur le champ de bataille », a déclaré Shochami. « La 188ème Brigade sera prête à se battre sur le champ de bataille, et ce dès que cela sera nécessaire », a-t-il encore dit. Gadi Eizenkot, chef d’état-major de l’armée, et le général Yoel Strick, chef du Commandement du Nord, ont assisté aux exercices dans le nord d’Israël, s’entretenant avec les commandants des différentes unités participantes et évaluant les capacités de la brigade.

LE SOUVENIR CUISANT DE LA DEUXIEME GUERRE DU LIBAN

« L’armée a été vivement critiquée à la suite de la deuxième guerre du Liban » contre le Hezbollah en 2006 « pour le manque de formation des soldats dans les combats qu’ils ont livrés – ces derniers étaient davantage préparés à des opérations anti-terroristes en Cisjordanie » : « Au cours des douze années intermédiaires, l’armée a cherché à résoudre ce problème en construisant des installations spéciales qui imitent l’architecture du sud du Liban et en investissant beaucoup plus de ressources dans les exercices d’entraînement des réservistes ».

En septembre 2017, l’armée israélienne a mené « son plus grand exercice depuis des décennies, visant spécifiquement à simuler une guerre avec le Hezbollah dans le sud du Liban ». Ces exercices « ont pour but de se préparer à un autre combat » avec le Hezbollah et ses alliés : l’Iran et la Syrie. « Un conflit qui ne serait qu’une question de temps », selon de nombreux responsables de la défense et analystes.

Les perspectives d’un tel affrontement entre Israël et l’Axe de la Résistance par Téhéran, Damas et le Hezbollah, basé à Beyrouth, « ont été réétudiées à la suite d’un conflit aérien important au début du mois ». Durant le raid de représailles qui a suivi, l’un des huit avions de chasse israéliens F-16 qui ont pris part à l’opération a été touché par un tir anti-aérien syrien et s’est écrasé. L’armée de l’air israélienne a ensuite mené une deuxième série de frappes aériennes. Au lendemain du conflit, « des responsables iraniens, syriens et du Hezbollah se sont vantés que la chute du F-16 marquait la fin de la capacité d’Israël à opérer librement dans la région » …

LE PRESIDENT LIBANAIS AOUN MET EN GARDE ISRAEL

Michel Aoun a mis en garde Israël, « un Etat raciste », contre de « nouvelles guerres ». Le président libanais a affirmé que « Beyrouth était déterminé à maintenir sa position concernant la clôture frontalière et ses droits sur des gisements de gaz naturel offshore ». Cela fait plusieurs semaines qu’Israël a commencé les travaux préliminaires dans le cadre de la construction de cette barrière à Ras Naqoura, dans la région frontalière entre la Palestine occupée et le Liban. La construction de ce mur qui devrait atteindre les dix mètres de hauteur dans les zones avoisinant les colonies israéliennes prendra plusieurs années.

Le Premier ministre libanais Michel Aoun a averti ce 13 février « qu’un certain nombre de différends avec Israël, notamment concernant l’exploration contestée de gisements de gaz naturel offshore et la construction d’un mur frontalier par Israël, pourraient mener à une nouvelle guerre » : « Le Liban a pris la décision de se défendre si une attaque israélienne survenait sur son territoire ou sur ses réserves pétrolières », a déclaré M. Aoun dans une interview accordée à l’émission d’informations égyptienne ‘ON Live’. « Jusqu’à présent », a-t-il ajouté, « il n’y a pas eu d’attaque. Des forces diplomatiques et politiques sont intervenues pour aider à résoudre ce conflit », a-t-il ajouté.

Jeudi 16 février, Reuters a rapporté que « l’envoyé américain David Satterfield, secrétaire d’Etat américain adjoint par intérim, avait transmis un message d’Israël aux Libanais affirmant que Jérusalem ne souhaitait pas d’escalade de la violence ». Aoun a cependant averti que, « si Israël mettait en pratique ses menaces, un nouveau cycle de conflit militaire entre les deux parties pourrait éclater ». « La provocation verbale israélienne nous importe peu, mais si elle est mise en pratique, il y aura de nouvelles guerres », a-t-il affirmé.

Aoun a ajouté que « si Israël construisait un mur sur le territoire libanais », le résultat pourrait être « catastrophique ». Cependant, il a affirmé « espérer que cela ne mènerait pas à une nouvelle guerre ». « Nous avons proposé une solution. Il y a des points contestés le long de la frontière avec Israël. Alors résolvons d’abord ce différend, et ils pourront construire le mur qu’ils veulent sur leurs terres », a déclaré le président libanais.

Aoun a soutenu durant l’interview qu’Israël était « un Etat raciste » et était « responsable du manque de paix avec ses voisins arabes ». Israël « ne veut que la domination et ses résultats », a-t-il déclaré.

Le quotidien libanais ‘An-Nahar’ a rapporté que « Aoun, le président du Parlement Nabih Berri et le Premier ministre Saad Hariri s’étaient rencontrés lundi à Beyrouth afin de discuter de l’agression israélienne contre la souveraineté libanaise ». Selon le journal, au cours des discussions, M. Hariri a déclaré que « des pourparlers avec la communauté internationale étaient en cours afin de préserver la souveraineté du Liban ». Les trois dirigeants libanais, ainsi que le brigadier-général Malek Chams, coordinateur du Liban auprès de la Force de maintien de la paix des Nations unies, connue sous le nom de FINUL, « ont discuté du message transmis par l’envoyé américain Satterfield la semaine dernière ». Le message a été transmis à Jérusalem via la FINUL, indique le reportage. « Les forces de l’ONU, craignant une éventuelle escalade, ont initialement transmis le message aux ambassadeurs américain et français, qui en ont informé le bureau du Premier ministre à Jérusalem ».

Le gouvernement israélien, « peu impressionné, a réagi en lançant un avertissement », a indiqué le reportage. « Israël a déclaré agir sur son propre territoire souverain, conformément à la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU adoptée après le retrait d’Israël du Liban en 2000 ». « Israël n’a pas l’intention d’arrêter la construction », a déclaré Jérusalem, et « le Hezbollah paiera cher s’il tente d’attiser les tensions. La réaction d’Israël sera forte et douloureuse », ont déclaré des sources au sein de l’establishment sécuritaire israélien.

Israël a également menacé « d’empêcher l’Iran de construire des usines visant à fabriquer des missiles avancés au Liban ». Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a averti « les ennemis du pays de ne pas nous tester » et a déclaré que l’armée israélienne « se tenait prête face à tous les scénarios ».

LE CONTENTIEUX DES FRONTIERES MARITIMES LIBANO-ISRAELIENNES SUR FOND DE GUERRE DU GAZ

Des tensions ont également éclaté ces derniers jours, sur fond de Guerre du Gaz (1), lorsque le Liban a lancé un appel d’offres concernant une exploration pétrolière et gazière offshore à la frontière maritime du pays, déclenchant un conflit verbal avec Israël, qui revendique également l’un des gisements en question (le Bloc 9). Le Liban vient de signer son premier contrat de forage pétrolier et gazier au large de ses côtes avec un consortium composé des géants de l’énergie Total, ENI et Novatek, notamment concernant ce gisement revendiqué par Israël.

Les autorités libanaises affirment que le pays « va débuter le forage exploratoire offshore en 2019 et que le Liban veut faire valoir ses droits sur ces ressources situées le long de son territoire maritime ». Le faucon Avigdor Liberman, ministre de la Défense israélien, a qualifié cette initiative de « très provocatrice » et expliqué que « le Liban avait lancé un appel d’offres à des groupes internationaux concernant un gisement de gaz qui est de toute évidence le nôtre ».

Le président libanais Michel Aoun a récemment dénoncé ces allégations du ministre israélien des Affaires militaires sur l’appartenance du bloc 9 d’un champ gazier offshore à Tel-Aviv. Il a balayé d’un revers de main ces allégations, disant qu’elles « s’inscrivaient dans le cadre des politiques hégémoniques d’Israël ».

Le président libanais a qualifié de « sans importance » les récentes allégations israéliennes. Par ailleurs, certains disent que Beyrouth a rejeté la proposition américaine prévoyant le partage du bloc 9 d’un champ gazier offshore très convoité par Israël.  l’antenne d’une chaîne de télévision égyptienne, le président libanais Michel Aoun a affirmé que son pays ne prêtait pas beaucoup d’importance aux allégations israéliennes à ce sujet ; « mais si ces allégations conduisent à une phase opérationnelle, une nouvelle guerre ne serait pas exclue », a-t-il pourtant ajouté.

Et en ce qui concerne l’autre sujet de tension, le ministre israélien des Affaires militaires a prétendu que le bloc 9 du champ gazier se trouvant à la frontière des eaux territoriales du Liban et du régime israélien appartenait à Israël, alors que le Liban a fait récemment un appel d’offre pour développer ce champ gazier.

Le Liban est bien résolu à couper court aux convoitises israéliennes. D’après la chaîne libanaise ‘Al-Mayadeen’, le sous-secrétaire d’État américain chargé des affaires du Proche-Orient, David Satterfield avait proposé que « le Liban et Israël acceptent un plan de partage, avec une part de deux tiers (plus de 60%) de propriété pour les Libanais et un tiers (plus de 30), pour les Israéliens », proposition que Beyrouth a rejetée. Cette question était aussi à l’ordre du jour des entretiens du secrétaire d’État américain Rex Tillerson ce jeudi au Liban …

NOTES :

(1) Sur cette Guerre du Gaz, voir sur PCN-TV/

PRESS TV (IRAN) DEBAT AVEC LUC MICHEL: GEOPOLITIQUE. GUERRE PÉTROLIÈRE ET GAZIÈRE AU LEVANT (18 FEVRIER 2018)

sur https://vimeo.com/256377290

(Sources : The Times of Israel – Haaretz – ON line – Fars – Reuters – EODE Think-Tank)

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE

* Avec le Géopoliticien de l’Axe Eurasie-Afrique :

Géopolitique – Géoéconomie – Géoidéologie –

Néoeurasisme – Néopanafricanisme (Vu de Moscou et Malabo) :

PAGE SPECIALE Luc MICHEL’s Geopolitical Daily

https://www.facebook.com/LucMICHELgeopoliticalDaily/

________________

* Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ) :

WEBSITE http://www.lucmichel.net/

PAGE OFFICIELLE III – GEOPOLITIQUE

https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel.3.Geopolitique/

TWITTER https://twitter.com/LucMichelPCN

* EODE :

EODE-TV https://vimeo.com/eodetv

WEBSITE http://www.eode.org/

LM.GEOPOL - Ou va israel II liban   (2018 02 24) FR 2 LM.GEOPOL - Ou va israel II liban   (2018 02 24) FR 3 LM.GEOPOL - Ou va israel II liban   (2018 02 24) FR 4

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Commentaires fermés

# LUC MICHEL DEBAT AVEC PRESS TV (IRAN) : LA GHOUTA, ENJEU DE LA NOUVELLE GUERRE EN SYRIE CONTRE DAMAS (23 FEVRIER 2018)

LM.PRESS TV - DEBAT ghouta   orientale (2018 02 23) 1

Syrie: ce qui se passe dans la Ghouta orientale !?
L’armée syrienne s’est focalisée sur les territoires contrôlés par les groupes terroristes Daech et Front al-Nosra …

* Voir sur PCN-TV/
PRESS TV (IRAN) DEBAT AVEC LUC MICHEL:
LA GHOUTA (BANLIEUE DE DAMAS), ENJEU DE LA NOUVELLE GUERRE AMERICANO-OCCIDENTALE EN SYRIE CONTRE BACHAR AL-ASSAD
(23 FEVRIER 2018)

« Pour paraphraser le titre d’un film de propagande américaine d’Hollywood, il faut « sauver le soldat al-Nosra »
- Luc MICHEL.

* Le commentaire de PRESS TV :

« Syrie: les opérations de l’armée inquiètent les terroristes …
Avec l’entrée en vigueur de l’accord de 2013 dans la Ghouta orientale, l’armée syrienne et les combattants de la Résistance se sont focalisés sur les territoires contrôlés par les groupes terroristes Daech et Front al-Nosra, ce dernier étant la branche syrienne d’al-Qaïda.
Malgré l’accord conclu, les opposants au gouvernement syrien et les groupes terroristes tirent quotidiennement des obus de mortier sur les quartiers résidentiels de Damas. Depuis 2012, quelque 14 800 obus et roquettes se sont abattus sur différents endroits de cette ville, tuant jusqu’à présent presque 11 000 personnes, dont 1 500 enfants. Ces agressions ont également laissé une trentaine de milliers de handicapés.
Alors que les pressions internationales sur Damas s’accentuent pour qu’il arrête ses opérations dans la Ghouta, les terroristes et les opposants tentent le tout pour le tout en donnant des chiffres exagérés sur les victimes civiles, afin d’exciter l’Occident et les États-Unis contre la Syrie.
Les soutiens occidentaux des terroristes syriens, qui depuis le début du déclenchement de la crise syrienne souhaitaient l’effondrement du gouvernement, savent bien actuellement que si la Ghouta orientale de Damas, dernier bastion des terroristes et des opposants syriens, venait à tomber, ils perdraient l’un de leurs leviers de pression sur le gouvernement syrien et que les terroristes et les opposants se rendraient alors tôt ou tard à l’armée, comme ce qui s’était passé dans la Ghouta occidentale.
Luc Michel, géopoliticien, et Bernard Cornut, analyste politique, nous donnent plus de détails sur ce sujet. »

# ALLER AU-DELA DU DEBAT …

Ce que ne disent pas les médias de l’OTAN, englués dans leur propagande sans nuances contre Bachar Al Assad et Poutine …

COMMENT LES DJIHADISTES FRAPPENT DAMAS DEPUIS LA GHOUTA ORIENTALE !?

Les groupes terroristes (les Jabbat al-Nosra et cie, sous couvert de la soi-disant « Armée syrienne libre » – sic) ont tiré 40 roquettes en direction des zones d’habitation de Damas et de Deraa, ce 21 février. C’est la menace permanente sur Damas. Et la raison du nettoyage de cet abcès purulent ! Damas a été une nouvelle fois la cible des groupes terroristes. Trois roquettes se sont abattues sur les quartiers d’al-Ghassani et d’al-Qassa, causant des dégâts matériels.

La police de Damas a fait part de deux missiles qui s’étaient abattus près de l’hôpital al-Zahrawi dans le quartier d’al-Qassa Le bilan de cette attaque terroriste est 12 blessés, dont des femmes et enfants. Les médias de l’OTAN cachent ces morts !

CE QUI SE PASSE RELLEMENT DANS LA GHOUTA ORIENTALE ET POURQUOI
LES OPÉRATIONS DE L’ARMÉE INQUIÈTENT LES SOUTIENS OCCIDENTAUX ET TURCS DES TERRORISTES ?

Avec l’entrée en vigueur de l’accord de 2013 dans la Ghouta orientale, l’armée syrienne et les combattants de la Résistance se sont focalisés sur les territoires contrôlés par les groupes terroristes Daech et Front al-Nosra, ce dernier étant la branche syrienne d’al-Qaïda.

Malgré l’accord conclu, les opposants au gouvernement syrien et les groupes terroristes tirent quotidiennement des obus de mortier sur les quartiers résidentiels de Damas. Depuis 2012, quelque 14 800 obus et roquettes se sont abattus sur différents endroits de cette ville, tuant jusqu’à présent presque 11 000 personnes, dont 1 500 enfants. Ces agressions ont également laissé une trentaine de milliers de handicapés. La poursuite de ces attaques constitue une violation flagrante de l’accord sur la désescalade, un accord dont la Turquie doit surveiller la mise en application par les opposants au gouvernement syrien.

La poursuite de ces attaques et la violation incessante de l’accord sur la désescalade ont amené Damas à décider de mettre un terme à la présence des terroristes dans leur arrière-cour. Selon certaines informations, alors que l’armée syrienne se prépare à une opération dans la Ghouta orientale de Damas, les soutiens occidentaux des terroristes et des opposants se sont déclarés inquiets et ont décidé de prendre des mesures.

Tout en exprimant « ses inquiétudes » quant aux opérations que l’armée syrienne a l’intention de lancer dans cette région, Steffan de Mistura, émissaire des Nations unies pour la Syrie, a prétendu « qu’il craignait la transformation de la Ghouta orientale en une deuxième Alep ».
Dans le même temps, le négociateur en chef de l’opposition syrienne, Nasr Hariri, a demandé au Conseil de sécurité « d’intervenir au plus vite pour mettre fin à ce qu’il a appelé « les crimes de l’armée syrienne », en empêchant les opérations de Damas visant à nettoyer la banlieue de Damas de la présence des terroristes ».
Hier, mercredi 21 février, Emmanuel Macron, président français, Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies, et le porte-parole de la chancelière allemande Angela Merkel ont demandé « la cessation immédiate des opérations de l’armée syrienne dans cette région ».

EST-CE QU’UN COMPLOT EST TRAMÉ CONTRE DAMAS ?

Alors que les pressions internationales sur Damas s’accentuent pour qu’il arrête ses opérations dans la Ghouta, les terroristes et les opposants tentent le tout pour le tout en donnant des chiffres exagérés sur les victimes civiles, afin d’exciter l’Occident et les États-Unis contre la Syrie.

Les soutiens occidentaux des terroristes syriens, qui depuis le début du déclenchement de la crise syrienne souhaitaient l’effondrement du gouvernement, savent bien actuellement que si la Ghouta orientale de Damas, dernier bastion des terroristes et des opposants syriens, venait à tomber, ils perdraient l’un de leurs leviers de pression sur le gouvernement syrien et que les terroristes et les opposants se rendraient alors tôt ou tard à l’armée, comme ce qui s’était passé dans la Ghouta occidentale.
____________________

# PCN-TV
vimeo.com/pcntv
# PCN-TV sur les Réseaux sociaux :
* FaceBook : Allez ‘liker’ la Page officielle de PCN-TV !
facebook.com/PCN.NCP.TV
* YouTube :
youtube.com/user/PCNTVnetwork

# GROUPE OFFICIEL ‘PCN-NCP-НОП -
LA CAUSE DES PEUPLES – THE PEOPLES’ CAUSE’
facebook.com/groups/LCDP.TPC.PCN.NCP

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS, # ARTICLES BY LANGUAGES, # VIII: MULTIMEDIA / RADIO-TV / VIDEO, * Français, * Luc MICHEL: Analyses-Géopolitique-Idéologies | Tagged , , , , , , , , , | Commentaires fermés

#LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/ OU VA ISRAEL ? (I) : LA DEGRADATION IRREVERSIBLE DES RAPPORTS ENTRE MOSCOU ET TEL-AVIV …

LM.GEOPOL - Ou va israel I russie    (2018 02 23) FR 1

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE/

Luc MICHEL pour EODE/

Quotidien géopolitique – Geopolitical Daily/

2018 02 23/

« Pour la première fois depuis l’effondrement de l’Union Soviétique, Moscou est à égalité avec Washington, quant à sa capacité de dicter son agenda politique et militaire à la région Est de la Méditerranée »

- Ariel Cohen (chercheur du

Think-Tank du ‘Conseil Atlantique’).

« Les objectifs actuels de la Russie en Syrie demeurent de préserver le pouvoir d’Assad, et à tout le moins, de maintenir un partenariat étroit avec l’Iran et d’assurer que les intérêts de Moscou demeurent protégés (…) les intérêts d’Israël apparaissent contredire de plus en plus les intérêts de Poutine »

- Anna Borshchevskaya

(Institut WINEP, Washington).

Israël, puissance régionale au Proche-Orient et au Levant, seule puissance nucléaire de la région (1). Petit état par la géographie, mais dont la profondeur stratégique est celle de la toute-puissante VIe Flotte US en Méditerranée de son allié américain. Avec un « soft power » puissant, celui des communautés juives dans le monde, et une influence directe sur la politique des USA, via le puissant Lobby pro-israélien AIPAC (2).

Mais Israël aussi grand perdant de la guerre en Syrie (3). Qui a des conséquences déstabilisatrices pour Tel-Aviv. Tout d’abord un Axe de la Résistance installé en Syrie et au Liban, avec le Hzebollah, sorti renforcé de la Guerre. Mais ensuite, et surtout, une modification des rapports entre Moscou et Tel-Aviv. Moscou, grand vainqueur de la Guerre, avec un Poutine « Tsar de l’Orient ». Une Russie qui s’éloigne de la neutralité bienveillante d’hier vis-à-vis d’Israël (4), et qui alliée à l’Iran, neutralise la domination stratégique de Tel-Aviv dans la région.

# PARTIE I/

OU VA ISRAEL ?

QUAND MOSCOU S’ELOIGNE ET REVIENT A LA POSITION SOVIETIQUE DE JADIS …

Où va Israël ?

Dans cette Première partie, j’analyse la dégradation irréversible des rapports entre Moscou et Tel-Aviv …

« ISRAËL PROBLEME INDIRECT MAIS GRAVE POUR LA POLITIQUE SYRIENNE DE LA RUSSIE » : JUSQU’OU IRA LA PATIENCE RUSSE FACE AU SOUTIEN D’ISRAËL AUX TERRORISTES ?

Selon un analyste russe, « Israël s’est transformé en un problème indirect, mais grave pour la politique syrienne de la Russie ». Dans un récent article, le journal russe ‘Nezavissimaïa Gazeta’ revient sur « le soutien accru d’Israël aux groupes terroristes actifs dans le Sud syrien » et écrit : « Le Centre des réflexions régionales en Israël confirme cette information, en soulignant qu’il s’agit là d’une tentative visant à contrer la présence iranienne en Syrie. À Moscou, des milieux politiques voient d’un œil réprobateur cette décision jugée “bien divergente” avec les intérêts russes. En effet, le face-à-face entre deux vieux ennemis que sont Israël et l’Iran dépasse désormais le ciel syrien pour inclure les combats au sol ».

L’analyste israélienne Elizabeth Tsurkov, en ce sens, affirme « avoir réalisé des dizaines d’entretiens avec des “groupes armés”, qui reconnaissent bénéficier d’un soutien croissant de Tel-Aviv ». Un soutien pas uniquement financier, mais aussi et de plus en plus militaire. Tsurkov révèle d’ailleurs « le nombre de ces groupes, sept en tout, qui se revendiquent de l’ASL. »

Sous prétexte de contrer la prétendue « influence iranienne », Israël multiplie donc ses aides aux groupes terroristes en Syrie, dit la presse russe. « Mais pourquoi Israël a-t-il décidé de reconnaître publiquement son soutien aux terroristes ? »

Selon le quotidien russe, citant toujours Tsurkov, « de fulgurants succès de l’armée syrienne et de ses alliés dans le Sud syrien se trouveraient à l’origine de ce soutien dorénavant patent d’Israël aux terroristes » : « La victoire de Damas reviendrait à implanter en effet l’Iran aux portes d’Israël, avec en corollaire une tentative syro-iranienne de reprendre le contrôle des hauteurs du Golan qu’Israël occupe depuis 1967. »

Le journal russe reproche ensuite à Israël « ses provocations », en rappelant que « la Russie a multiplié les initiatives pour rassurer Tel-Aviv, sans que ce dernier s’y montre sensible » : « Personne ne pourra prétendre que les autorités russes n’ont rien fait pour assurer les intérêts d’Israël. L’accord d’Amman conclu en novembre dernier a inclus, outre la Russie, les États-Unis et la Jordanie. Il stipulait la mise au point d’une zone de sécurité dans le sud de la Syrie qui tenait compte des intérêts d’Israël. Mais Israël n’en a jamais fait cas ». Ce que reconnaît et justifie d’ailleurs Tsurkov en ces termes : « Les efforts des autorités de Tel-Aviv pour convaincre la Russie de protéger les intérêts israéliens n’ont rien apporté de concret. Car Moscou n’a pas pu ou voulu contrer l’Iran en Syrie ».

Les arguments de Tsurkov ne semblent toutefois guère convaincants, car le journal pose d’emblée la question suivante : « Mais jusqu’où ira la patience russe ? »

Selon l’analyste russe Alexander Shumilin, directeur du ‘Centre d’analyse des conflits au Moyen-Orient’ au sein de l’’Institut pour les études américano-canadiennes’, « Israël s’est transformé en un problème indirect, mais grave pour la politique syrienne de la Russie. Certes, le soutien de Tel-Aviv aux groupes armés dans le Sud syrien n’est pas chose nouvelle, et les efforts israéliens pour entraver les mouvements de Damas et de Téhéran ne le sont pas davantage. Ce qui est nouveau en revanche, c’est qu’au stade actuel des choses, ce soutien étendrait les zones sous contrôle des terroristes et c’est là que les intérêts israéliens et russes divergent ! »

QUAND LA PRESSE ISRAELIENNE MENANCE POUTINE /

« EN CAS DE GUERRE ISRAËL-IRAN, POUTINE PERDRA » (HAARETZ)

Israël en est désormais à menacer Poutine : le journal de gauche israélien ‘Haaretz’ publie un article signé Anshel Pfeffer, qui explique « les choix qui se présentent désormais à Poutine dans le cadre d’un face-à-face entre Israël et l’Iran ». Le ton, fort menaçant, « trahit la colère et la frustration d’un Israël largement en désarroi en Syrie ».

Que dit Anshel Pfeffer ? « Il y a à peine quelques semaines, le président russe Vladimir Poutine croyait avoir vaincu les États-Unis en Syrie et avoir atteint l’ensemble de ses objectifs. Poutine a tout fait pour sauver la peau d’Assad avec qui la Russie partage des intérêts communs. Poutine tente tant bien que mal de contrer l’escalade des tensions entre Israël et l’Iran dans le sud de la Syrie ».

Après avoir brossé un tableau préliminaire des démarches russes de ces dernières semaines, l’auteur établit un parallèle entre les efforts russes et américains, tout en minorant la contribution de Moscou dans la lutte contre le terrorisme en Syrie : « Poutine n’a fait après tout en Syrie qu’un tout petit investissement : 12 avions de combat et 2 000 militaires tout au plus. Sur le plan de la politique étrangère, il a au contraire réussi à s’imposer à moindres frais. Dans le camp d’en face, les États-Unis ont au contraire déployé 10 fois plus de forces en Syrie avec des centaines d’avions de combat et de chasseurs, de chars, et une grande quantité d’équipements spécialisés pour la guerre électronique. »

La suite de l’article est une tentative, fort maladroite (dans la ligne des intimidations de Netanayhu fin 2017), « destinée à faire peur à l’homme fort de Moscou en brandissant les supposés dangers de la poursuite de son alliance avec l’Iran et les adjectifs hyperboliques ne manquent pas sous la plume du journaliste » : « Ce gain stratégique, la Russie pourrait le perdre à cause de l’Iran et de son comportement dangereux dans la région », prétend le journal, qui avoue « la crainte israélienne de voir l’Iran remettre sans cesse la balle dans le camp de ses ennemis ».

ANALYSE ISRAELIENNE BIAISEE OU INTIMIDATION ANTI-RUSSE ?

Et l’article d’enchaîner : « Des dizaines de milliers de forces pro-iraniennes soutiennent Assad. De plus, il y a aussi des combattants du Hezbollah prêts à mener des opérations bien plus complexes. La Russie opère quant à elle avec un tout petit contingent à la différence de son expédition afghane dans les années 80. Poutine a été assez intelligent pour mettre à profit le vide laissé par Obama pour débarquer en Syrie puis au Moyen-Orient. Il a même eu le courage d’annoncer lors d’une visite imprévue à Lattaquié en décembre 2017 “la fin de la mission”. Mais il est peut-être allé trop vite en besogne. Poutine aurait dû tirer leçon de l’expérience de George Bush quand il a annoncé la fin précipitée de la guerre en Irak quelques mois après avoir commencé. La belle victoire de M. Poutine est sur le point de s’effondrer » (sic).

Pour Anshel Pfeffer, « qui rumine visiblement la défaite stratégique que fut pour Israël la destruction d’un F-16 le 10 février par la DCA syrienne », la conférence de Sotchi où « la Russie devait décider d’une issue à la crise a tourné au fiasco ». En l’absence de ce succès diplomatique, « il y a aussi l’embrasement du front nord-syrien où la Turquie mène son offensive pour chasser les Kurdes ». Mais, écrit le journaliste, « Afrin inquiète moins Poutine que l’Est syrien où les FDS multiplient les attaques contre l’armée syrienne et ses alliés » (ce qui est inexact, les FDS allant à Canossa à Afrin et réintégrant l’Etat syrien) et où « les États unis ont bombardé à plusieurs reprises Assad et ses alliés du Hezbollah et de Moscou ». Pfeffer tire un infini plaisir à avancer « le chiffre de 200 morts dans les rangs russes après un raid contre l’est de Deir ez-Zor », chiffre que Moscou n’a pas confirmé : « Bien que le Kremlin ne l’ait pas encore confirmé, les rapports officieux en Russie avancent un bilan de plus de 200 morts. Cela étant, le problème le plus sérieux auquel fait face la Russie se trouve ailleurs : la confrontation militaire Israël/Iran. L’aventure afrinoise d’Ankara n’inquiète pas tant Poutine que la perspective d’un face-à-face israélo-iranien. Au Golan, les intérêts russes sont menacés (resic), car toute guerre au Golan pourrait sonner le glas de la victoire syrienne de Poutine, et ce, au seuil de la présidentielle russe ».

L’article laisse toutefois le lecteur sur sa faim, « car il n’explique guère comment un Israël qui a désormais perdu sa suprématie aérienne saurait capable de gagner une guerre au Golan où ce sont les troupes au sol qui auront le dernier mot. Or sur ce terrain, Israël a perdu d’avance », commente Fars.

QUE DISENT LES ISRAELIENS ?

LE « RISQUE D’ESCALADE ENTRE LA RUSSIE ET ISRAËL » …

Les experts israéliens « s’alarment d’un risque d’escalade entre la Russie et Israël à propos de la Syrie », disent les médias israéliens, comme JNS : « La rencontre entre le Premier Ministre Biyamin Netanyahu et le Président russe Vladimir Poutine (Ndla : à Moscou fin Janvier) n’a pas semblé résoudre quoi que ce soit dans les divergences d’objectifs des deux pays en Syrie, et il demeure peu évident que le status-quo puisse se prolonger indéfiniment ».

« La rencontre entre le Premier Ministre Biyamin Netanyahu et le Président russe Vladimir Poutine, la semaine dernière, n’a pas semblé résoudre quoi que ce soit dans les divergences d’objectifs des deux pays en Syrie, et il demeure peu évident que le statu-quo puisse se prolonger indéfiniment », dit encore JNS.

MOSCOU A RETABLI LA PARITE STRATEGIQUE ENTRE ISRAËL ET SES ENNEMIS ARABO-PERSANS.  RETOUR A LA PERIODE SOVIETIQUE !

La puissance russe déployée en Syrie a rétabli la parité stratégique entre Israël et ses ennemis arabo-persans. Retour à la période soviétique ! « Les avions russes ont encore augmenté le rythme de leurs attaques en Syrie lundi, quelques jours après que les rebelles syriens aient abattu un de leurs avions SU 25 et tué son pilote dans un échange de tirs contre lui. Les attaques présumées israéliennes contre des cibles iraniennes et du Hezbollah en Syrie et au Liban doivent prendre en compte la présence militaire des forces russes dans le pays, qui servent à appuyer le régime du Président syrien Bachar el Assad ».

« La Russie tente de restaurer le contrôle du régime Assad sur la Syrie, de sécuriser ses bases militaires, de démontrer la supériorité de ses armes en gardant un oeil sur l’augmentation potentielle de ses ventes d’armes et de développer ses modalités de projection de sa puissance sur le Moyen-Orient », déclare à JNS, Ariel Cohen, un chercheur important du Think-Tank du ‘Conseil Atlantique’. « Le résultat de ce rôle accru de la Russie dans la région est négatif pour Israël », selon Cohen, également directeur du ‘Centre Géopolitique des Ressources Naturelles et de l’Energie’ à l’’Institut d’Analyse de la Sécurité Internationale’ à Washington D.C.

Netanyahu a déclaré au cours de sa rencontre avec Poutine que « l’Iran tente de transformer le Liban en un vaste site de production de missiles – un site pour fabriquer des missiles de précision contre l’Etat d’Israël. C’est quelque chose que nous sommes pas prêts à tolérer ».

Cohen a expliqué que « les défenses anti-aériennes russes basées en Syrie couvrent la grande majorité du territoire israélien, font sévèrement obstacle à la liberté des opérations des forces aériennes israéliennes. Deuxièmement, la Russie est en bien meilleure position pour espionner et collecter des renseignements militaires sur Israël. Et troisièmement, la présence russe en Syrie rend le Levant plus sûr pour l’Iran, alors même qu’il représente une menace stratégique et existentielle pour l’Etat Juif ».

« LA RUSSIE EN POSITION D’ARBITRE STRATEGIQUE VIS-A-VIS DE JERUSALEM »

« Tout cela met la Russie en position d’arbitre stratégique vis-à-vis de Jérusalem – lui permettant de décider jusqu’à quel degré, la liberté de manœuvre d’Israël peut s’étendre dans la région”, dit Cohen. « Pour la première fois depuis l’effondrement de l’Union Soviétique, Moscou est à égalité avec Washington, quant à sa capacité de dicter son agenda politique et militaire à la région Est de la Méditerranée », conclut Cohen.

Anna Borshchevskaya, détentrice de la ‘Chaire Ira Weiner’ à ‘l’Institut de Politique du Porche-Orient de Washington’ (le WINEP), affirme que « les objectifs actuels de la Russie en Syrie demeurent de préserver le pouvoir d’Assad, et à tout le moins, de maintenir un partenariat étroit avec l’Iran et d’assurer que les intérêts de Moscou demeurent protégés ».

Quoiqu’il en soit, « les objectifs de la Russie semblent, de toute évidence, contraires aux intérêts d’Israël dans le pays, qui est plus focalisé sur ses capacités à déjouer les tentatives de renforcements de l’Iran et du Hezbollah en Syrie. En tant que tels, cela pourrait avoir suffisamment de potentiel pour envenimer les tensions entre les deux pays (…) Il serait douteux que Poutine cherche à provoquer une crise bilatérale avec Israël ; au contraire, les bonnes relations sont importantes pour lui, mais il n’est pas non plus évident de savoir combien de temps il peut maintenir l’équilibre qu’il a instauré jusqu’à présent en termes de bonnes relations aussi bien à l’égard de l’Iran que d’Israël ».

Borshchevskaya a poursuivi en ajoutant que « les intérêts d’Israël apparaissent contredire de plus en plus les intérêts de Poutine et, alors qu’aucun camp ne cherche à déboucher sur une crise bilatérale, une escalade est tout-à-fait possible ».

LES ATTAQUES ISRAELIENNES EN SYRIE CONTRE LES INTERETS RUSSES

« Les attaques Israéliennes en Syrie, à la fois, contribuent et portent préjudice aux intérêts russes », dit Yuri Teper, un expert israélien de la Russie qui, jusqu’à récemment, était chercheur post-doctorat à l’’Institut Kennan’ de l’’Université Hébraïque de Jérusalem’. Il a déclaré que « Permettre à Israël d’agir en Syrie affaiblit l’image omnipotente de la Russie en Syrie parmi ses alliés et ses ennemis, mais cela contribue à limiter l’étendue de ces attaques contre le régime Assad ».

QUAND L’INTERVENTION TURQUE EN SYRIE IMPACTE ISRAËL

Le Grand jeu syrien est extrêmement plus complexe que son ancêtre du XIXe siècle. Et la position turque est une complexité sinueuse au milieu de celui-ci …

« Ankara s’est réconcilié avec Israël », affirmait las médias israéliens en septembre dernier. Et, pour couronner le tout, à deux reprises, Erdogan a envoyé ses chars traverser la frontière pour entrer en Syrie. « Israël, bien sûr, suit attentivement ces nouveaux développements et l’intervention turque à l’intérieur de la Syrie », aux noms de code de “Opération Bouclier de l’Euphrate” et ”Rameau d’olivier”. « Israël ne sait que trop bien que ce qui commence comme une incursion relativement mineure au nord de la Syrie peut avoir des répercussions importantes pour la région et pour Jérusalem ».

Eran Lerman, qui a servi de 2009 à 2015 comme adjoint au Conseil national de sécurité israélien, en politique étrangère et affaires internationales, a confié « en quoi l’intervention militaire turque pouvait impacter Israël, avec quelles  conséquences sur l’état hébreu » : « Tout d’abord, cette intervention Turque va limiter considérablement la capacité de nuisance de la Turquie dont Ankara a déjà fait preuve « , a déclaré Lerman (aujourd’hui membre du corps professoral au ‘Centre Universitaire Shalem’ à Jérusalem et chercheur au ‘Centre d’études stratégiques Begin Sadate’ de l’université ‘bar-Ilan University’). « Plus ils s’impliqueront en Syrie, plus ils auront intérêt à faire diminuer les autres potentiels conflits, dans lesquels ils pourraient être entraînés, ailleurs ».

En d’autres termes, « les Turcs ont maintenant intérêt à contenir la capacité de nuisance du Hamas, avec lequel ils entretiennent des liens étroits, et de faire en sorte que les événements de Gaza ne leurs posent pas de problèmes supplémentaires » : « Je ne serais pas surpris s’ils en venaient à utiliser leur influence pour faire comprendre au Hamas qu’ils n’aimeraient pas vraiment être mis dans la position d’avoir à choisir entre leur intérêt actuel d’aller de l’avant dans leur réconciliation avec] Israël, et les hypothétiques bénéfices qu’ils pourraient tirer d’une escalade à Gaza », a-t-il dit. « Ils ont un intérêt évident à éviter l’escalade à Gaza ».

Au milieu de tout cela, et comme pour les Américains, les Russes ou Damas, les kurdes sont des pions. Sacrifiables …

Lorsqu’on lui a demandé « pourquoi Israël est si frileux quand il s’agit d’évoquer l’éventualité de la création d’un Etat kurde, même si l’émergence d’un tel état serait celui d’un allié naturel, non arabe, dans la région », Lerman, qui a servi 20 ans dans le renseignement militaire, a répondu que Jérusalem « ne veut pas donner aux ennemis des Kurdes la possibilité de dire que ce serait quelque chose que nous avons fomenté ».

La plupart des observateurs israéliens, et ils ont raison, « s’accordent à dire que l’une des conséquences de l’incursion Turque qui a pour objet d’affaiblir à la fois l’Etat islamique et les rebelles kurdes qui luttent contre le régime d’Assad, contribuera à  aider Assad à conserver le pouvoir ». En cela, l’interventionnisme aventuriste turc est, sans le vouloir,  « en phase avec les intérêts russes et iraniens en Syrie qui sont d’assurer la survie d’Assad ». On l’a bien compris à Moscou ! « Il y a une communauté d’intérêts iraniens et russes en ce qui concerne la survie d’Assad » dit Lerman.

NOTES :

(1) Cfr. Luc MICHEL, GEOPOLITIQUE. LE GRAND TABOU DU PROCHE-ORIENT, ISRAEL PUISSANCE NUCLEAIRE

sur http://www.lucmichel.net/2015/08/21/nouveaux-horizons-magazine-luc-michel-geopolitique-le-grand-tabou-du-proche-orient-israel-puissance-nucleaire/

(2) Voir sur EODE-TV/

LUC MICHEL : CONVENTION 2017 DU LOBBY ‚AIPAC’. UN EVENEMENT DE PORTEE GEOPOLITIQUE MONDIALE

sur https://vimeo.com/211756244

Et :

sur EODE-TV & AFRIQUE MEDIA/

LE GRAND JEU. AU CŒUR DE LA GEOPOLITIQUE MONDIALE: LES USA, LE NUCLEAIRE IRANIEN ET LE LOBBY ISRAELIEN

sur https://vimeo.com/123575078

(3) Cfr. sur LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/

SYRIE D’UNE GUERRE A L’AUTRE (V): ISRAEL GRAND PERDANT DE LA GUERRE QUI SE TERMINE EN SYRIE

sur http://www.lucmichel.net/2018/01/16/luc-michels-geopolitical-daily-syrie-dune-guerre-a-lautre-v-israel-grand-perdant-de-la-guerre-qui-se-termine-en-syrie/

(4) Cfr. sur LUC MICHEL’S GEOPOLITICAL DAILY/

GRAND JEU AU PROCHE-ORIENT: POUTINE ‘NOUVEAU TSAR’ DE L’ORIENT (III). LA FIN DE LA NEUTRALITE BIENVEILLANTE AVEC ISRAEL

sur http://www.lucmichel.net/2017/12/20/luc-michels-geopolitical-daily-grand-jeu-au-proche-orient-poutine-nouveau-tsar-de-lorient-iii-la-fin-de-la-neutralite-bienveillante-avec-israel/

(Sources : Fars – Times of Israel – Nezavissimaïa Gazeta – Haaretz – JNS – EODE Think-Tank)

LUC MICHEL (ЛЮК МИШЕЛЬ) & EODE

* Avec le Géopoliticien de l’Axe Eurasie-Afrique :

Géopolitique – Géoéconomie – Géoidéologie –

Néoeurasisme – Néopanafricanisme (Vu de Moscou et Malabo) :

PAGE SPECIALE Luc MICHEL’s Geopolitical Daily

https://www.facebook.com/LucMICHELgeopoliticalDaily/

________________

* Luc MICHEL (Люк МИШЕЛЬ) :

WEBSITE http://www.lucmichel.net/

PAGE OFFICIELLE III – GEOPOLITIQUE

https://www.facebook.com/Pcn.luc.Michel.3.Geopolitique/

TWITTER https://twitter.com/LucMichelPCN

* EODE :

EODE-TV https://vimeo.com/eodetv

EODE WEBSITE http://www.eode.org/

LM.GEOPOL - Ou va israel I russie    (2018 02 23) FR 2 LM.GEOPOL - Ou va israel I russie    (2018 02 23) FR 3

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS | Commentaires fermés

# PCN-TV/ PRESS-TV INTERROGE FABRICE BEAUR : QUELLE EST LA STRATEGIE DE LA RUSSIE A AFRIN ? (21 FEVRIER 2018)

PCN-TV/ 
PRESS-TV INTERROGE FABRICE BEAUR : 
QUELLE EST LA STRATEGIE DE LA RUSSIE A AFRIN ? 
(21 FEVRIER 2018)

PRESS TV, la télévision iranienne internationale francophone,
interroge Fabrice BEAUR (Expert EODE, Administrateur de EODE-RUSSIA) :

« La Russie ne se trompe-t-elle pas dans sa stratégie à Afrin ?
Alors que les combattants pro-gouvernementaux syriens renforcent leur présence dans la zone d’Afrin (nord de la Syrie) pour épauler les milices kurdes YPG dans leur confrontation avec l’armée turque, la Russie semble ne pas avoir encore pris conscience de l’objectif et de l’enjeu des combats à Afrin.
Fabrice Beaur, expert de l’EODE et administrateur de EODE Russie, partage son analyse à ce sujet. »

‘REPORTAGE’ 
DU 21 FEVRIER 2018
SUR PRESS TV (IRAN)
Images/Montage : PRESS TV
Duplex audio Téhéran-Moscou
________________________

# PCN-TV
vimeo.com/pcntv
# PCN-TV sur les Réseaux sociaux :
* FaceBook : Allez ‘liker’ la Page officielle de PCN-TV !
facebook.com/PCN.NCP.TV
* YouTube :
youtube.com/user/PCNTVnetwork

# GROUPE OFFICIEL ‘PCN-NCP-НОП -
LA CAUSE DES PEUPLES – THE PEOPLES’ CAUSE’
facebook.com/groups/LCDP.TPC.PCN.NCP

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS, # ARTICLES BY LANGUAGES, # VIII: MULTIMEDIA / RADIO-TV / VIDEO, # X: LEADERSHIP, * Fabrice BEAUR : Compte-rendu des opérations de la guerre anti-terroriste, * Français | Tagged , , , , , , , , , , , , , , | Commentaires fermés

# SYRIA-COMMITTEES-TV/ QUELLE EST LA VRAIE NATURE DE LA MISSION IRAKIENNE DE L’OTAN ?

SYRIA-COMMITTEES-TV/ 
QUELLE EST LA VRAIE NATURE DE LA MISSION IRAKIENNE DE L’OTAN ?

Cette mission n’est pas étrangère avec la Syrie.
_____________________________
# DEFENSE DE LA SYRIE ARABE BAATHISTE
ET DE L’AXE DE LA RESISTANCE :
SYRIA COMMITTEES + COMITES SYRIE + SURIE KOMITESI +
КОМИТЕТЫ СИРИИ + SYRIA COMMITTEES WEBSITE
http://www.syria-committees. org
https://www.facebook.com/ syria.committees
https://www.facebook.com/ suriye.komitesi
vimeo.com/ syriacommitteestv
vimeo.com/ syriacommitteestv2

Posted in # ACTU / BREAKING NEWS, # ARTICLES BY LANGUAGES, # VIII: MULTIMEDIA / RADIO-TV / VIDEO, * Français | Tagged , , , , , , | Commentaires fermés