# EODE Think Tank / UN AUTRE REGARD SUR LA SYRIE BA’ATHISTE : « LA SYRIE AU PRESENT. REFLETS D’UNE SOCIÉTÉ »

LM - EODE TT la syrie au présent (2011 12 10) FR

Karel HUYBRECHTS & Luc MICHEL

Pour EODE Think Tank / 2012 12 10 /

avec PCN-SPO – Actes Sud – IFPO – La Vie des idées – Alternatives Internationales /

 

La Syrie est particulièrement sous les feux de l’actualité depuis le début 2011. La guerre médiatique est un des aspects de l’agression occidentale en cours contre la Syrie ba’athiste. Aussi les nombreux livres publiés sur cet état non-aligné, outre leur édition purement conjoncturelle, relèvent de la propagande des USA et de l’OTAN contre le régime ba’athiste honni.

Face à cela, la bibliographie francophone de livres sérieux sur la Syrie est fort peu fournie. « La Syrie est le parent pauvre des ouvrages français consacrés au Moyen-Orient – chose étonnante, vu sa complexité et la place centrale qu’elle occupe dans les équilibres régionaux, qui interdisent de le réduire au statut d’« État voyou » (rogue state) ou de le juger à travers le seul prisme de son régime politique », précisait Leïla Vignal (La Vie des idées).

 

Loin des ouvrages de commande de la propagande occidentale qui paraissent en ces années 2011-12, « ce livre offre un regard neuf qui refuse de figer la Syrie dans une seule image, celle d’une société exclusivement régie par un système autoritaire et composée d’individus totalement soumis » (Le Bien Public). « La Syrie au présent constitue une riche contribution aux études syriennes. Ce premier ouvrage de synthèse sur la Syrie au XXIe siècle fera donc date pour ceux qui s’intéressent à ce pays » commente Leïla Vignal (La Vie des idées).

On comparera ces études multiples – et la multiplicité des auteurs garanti le sérieux et l’objectivité de celles-ci – avec le discours formaté des médias et intellectuels de l’OTAN sur « l’étouffante dictature ba’athiste.

 

On lira avec intérêt la longue partie consacrée au foisonnement luxurieux de la vie artistique et culturelle syrienne. Qui démontre que la Syrie ba’athiste est une société ouverte. Ici aussi bien loin de l’image des médias occidentaux sur la « dictature stérilisante ». « Ce sont les éclairages consacrés à divers aspects de la scène culturelle syrienne qui font toute la richesse du chapitre consacré à la culture : ils rendent compte de la vitalité de la création dans de nombreux domaines (théâtre, cinéma, œuvres télévisuelles, livre, musique) », écrit Leïla Vignal.

 

Mais ce livre témoigne aussi de l’effondrement de la liberté de penser et du conformisme intellectuel dans le monde occidental et singulièrement dans la France revenue dans l’OTAN. Une rapide recherche sur les moteurs de recherche montre ainsi les traces « fantômes » de recensions et de critiques de ce livre que leurs auteurs ont retiré du Net sous la pression des événements. Une raison de plus de lire LA SYRIE AU PRESENT …

 

L’ALLIANCE CONJONCTURELLE AVEC L’IRAN

 

A noter dans ce livre exhaustif les quelques maigres pages consacrées au rapport complexe entre la Syrie ba’athiste et l’Iran islamiste des mollahs. Au-delà d’une alliance géopolitique régionale de raison, tout oppose en effet au niveaux idéologiques ou économiques les deux régimes. Le socialisme laïque ba’athiste de Damas, multiculturel, multiconfessionnel et ouvert, ayant peu de choses à voir avec l’islamisme militant et la société fermée de Téhéran.

 

C’est le dernier chapitre qui traite de l’insertion régionale de la Syrie « sous le paradigme d’un affaiblissement progressif de la position de Damas depuis le début des années 2000 (isolement croissant lié à l’engagement américain dans la région et à la mauvaise maîtrise de l’évolution des relations avec le Liban, que les troupes syriennes sont contraintes de quitter en 2005), en contraste fort avec le rôle central qu’elle y tenait jusqu’alors grâce à la maîtrise de quelques cartes essentielles. »

 

UN AUTRE REGARD SUR LA SYRIE

 

Thierry Brésillon dans Alternatives Internationales (n°36, sept. 2007) met bien en valeur le caractère exceptionnel de ce livre pour étudier la Syrie « dans un contexte fortement déterminé par la volonté des Etats-Unis de transformer le Moyen-Orient en profondeur » : « Même placée sous les projecteurs de l’actualité pour cause de remodelage du Moyen-Orient, on ne connaît la Syrie qu’à travers la figure tutélaire de Hafez el-Assad, le père de l’actuel président, et son inscription sur la liste des Etats soutenant le terrorisme. Bien sûr, le décryptage de sa politique intérieure et de son jeu diplomatique suscite la première curiosité. Mais cet ouvrage collectif propose surtout de comprendre ce pays à partir de sa société: sa diversité religieuse, son héritage culturel… ».

 

CAUSE ARABE ET EXCEPTION SOCIALISTE

 

Ce livre insiste aussi sur la place centrale de la Syrie dans la défense de la Cause arabe et l’exception que constitue aujourd’hui, après la déliquescence du Nassérisme égyptien et la destruction de l’Irak ba’athiste et de la Jamahiriya libyenne de Kadhafi, le Socialisme syrien. « L’affirmation du rôle régional de la Syrie était inscrit dans sa géographie, dessinée à coups de crayons bleu et rouge par le Britannique Sykes et le Français Picot en 1916. Mais les orientations et la manière ont été dictées par l’histoire: le modèle socialiste pour constituer un Etat fort et le refus arabe vis-à-vis d’Israël comme cause à propager … », analyse fort justement Thierry Brésillon.

 

« Reposant sur une expertise solide mais accessible au public non spécialiste, La Syrie au présent effectue aussi une manière de bilan : celui de quarante années d’« intermède socialiste », celui de quarante années de régime autoritaire. Grâce aux multiples « reflets » qu’elle propose, grâce aux allers-retours constants des textes entre temps long et instantanés du quotidien, l’ouvrage décrit une société paradoxale : entravée, certes, mais pourtant extrêmement vivante et plurielle », précise Leïla Vignal.

 

C’est précisément le cinquième chapitre sur l’économie syrienne qui dresse le bilan des quarante années de l’« intermède socialiste », y compris les politiques dites d’ouverture des années 1990. Un intermède qui a officiellement pris fin en 2005, lorsque le Congrès du Parti Ba’ath a annoncé l’entrée de la Syrie dans une « économie sociale de marché ». Ce qui relie par ailleurs la réforme syrienne aux expériences chinoise et bélarus (avec son « socialisme post-soviétique »). Un thème oublié par les auteurs du livre.

 

LA CONSTRUCTION DE L’ETAT SYRIEN MODERNE

 

Le livre met particulièrement en, valeur le rôle du régime ba’athiste dans la construction de l’Etat syrien moderne.

« Le fil rouge reliant ces chapitres pourrait donc être, d’une certaine manière, les tensions et recompositions qui ont lieu, à toutes les échelles et dans tous les domaines, entre d’une part terroirs, réseaux et sociabilités, savoir-faire, créativité et d’autre part planification, objectifs nationaux de développement, dirigisme (…), commente Leïla Vignal. Un exemple de ces tensions, adaptations et métissages est donné dans le premier chapitre, consacré aux transformations du territoire syrien depuis les années 1960. »

 

Particulièrement spectaculaire est le chapitre conscré aux recompositions du territoire syrien « et notamment l’intégration de périphéries auparavant délaissées, en particulier celle de la Jazira, territoire du nord-est à forte population kurde, et celle de la région alaouite, montagne en bordure de la Méditerranée. Le destin de la Jazira a été transformé par le développement d’un programme d’irrigation intensive (grâce à la construction de deux barrages sur l’Euphrate), par l’implantation de fermes agricoles d’État et d’industries du secteur public, et enfin par la découverte et l’exploitation du pétrole à partir des années 1980 (…) Ces transformations participent par ailleurs d’une centralisation croissante du territoire au profit de Damas. Cette centralisation reformule la hiérarchie urbaine et le rapport des villes les unes avec les autres, et en particulier le rôle de la seconde ville du pays, Alep ».

 

UNE APPROCHE NOVATRICE ET MULTIPLE

 

En multipliant les angles d’approche et en privilégiant les contributions émanant d’une connaissance concrète du terrain, cette somme sur la Syrie contemporaine entend se démarquer de toutes les précédentes tentatives d’interprétation.

« Ce pays est au cœur du Proche-Orient, et pourtant nous le connaissons si mal. La Syrie au présent vient combler cette lacune en dressant un portrait saisissant et minutieux d’une société complexe, qui ne se laisse pas résumer au régime autocratique de Bachar al-Assad.

La Syrie est le parent pauvre des ouvrages français consacrés au Moyen-Orient – chose étonnante, vu sa complexité et la place centrale qu’elle occupe dans les équilibres régionaux, qui interdisent de le réduire au statut d’« État voyou » (rogue state) ou de le juger à travers le seul prisme de son régime politique (…) La parution de La Syrie au présent, l’ouvrage dirigé par quatre chercheurs de l’Institut Français du Proche-Orient, est donc, d’emblée, un événement remarquable. Réunissant une équipe d’universitaires et de praticiens venant de tous horizons, cet ouvrage dresse un portrait sinon exhaustif (le sous-titre indique humblement qu’il s’agit de ‘reflets’), du moins fidèle à la complexité de la Syrie contemporaine », écrivait lors de sa parution Leïla Vignal (« La Syrie à l’aube du XXIe siècle », La Vie des idées, 30 oct. 2008).

 

En premier lieu, on trouvera des synthèses : démographie ; faits religieux ; territoires et villes ; économie ; droit et société ; transformations politiques internes ; insertion politique régionale et internationale. Viennent après chaque chapitre des « arrêts sur image » qui proposent des descriptions et des analyses ponctuelles. L’articulation de ces deux niveaux permet d’appréhender d’une manière ouverte les modes de fonctionnement de la société syrienne.

Bien qu’ils n’offrent pas tous une même vision du pays, ces « arrêts sur image » rendent justice à la pluralité des perspectives que les sciences sociales peuvent adopter sur un pays comme la Syrie. Il s’agit d’un regard neuf qui refuse de figer la Syrie dans une seule image, celle d’une société exclusivement régie par un système autoritaire et composée d’individus totalement soumis. On entre de la sorte dans les logiques internes de cette société et de ses multiples composantes, à un moment précis de leur histoire, de façon à montrer comment les interactions quotidiennes sont traversées par la maîtrise des ressources culturelles et par des stratégies de pouvoir.

 

« Le deuxième chapitre offre une analyse approfondie de la population syrienne, et souligne le coup d’arrêt persistant du processus de transition démographique – ce qui fait de la Syrie un cas quasi unique dans le monde. Il donne par ailleurs coups de projecteur utiles sur des populations minoritaires et que le pouvoir cherche à contrôler, avec plus ou moins de succès – Kurdes, bédouins, palestiniens par exemple. »

« Le troisième chapitre s’attache à montrer la diversité du paysage religieux syrien : diversité des différents groupes confessionnels et de la composition interne de ceux-ci, dynamisme du débat religieux entre les différentes traditions, variété des pratiques et des espaces du sacré, complexité des rapports qu’entretiennent les différentes communautés entre elles comme avec un pouvoir baasiste soucieux de les encadrer, de les contrôler, de les réprimer ou de les utiliser. Ce portrait met utilement en perspective la question de l’islam politique – sujet favori des médias occidentaux – et indique que celle-ci est loin d’épuiser la question religieuse en Syrie ».

 

Le sixième chapitre, qui examine les rapports entre droit et société, « rend compte des différents degrés et des différentes formes d’intervention de l’État dans le domaine juridique. Il prend exemple du développement d’un véritable « juridisme économique » qui permet à l’État, par le biais de l’économie, de déborder sur des domaines qui touchent au droit de la personne et, plus largement, au politique. »

 

Les chapitres sept et huit sont plus directement consacrés à la sphère politique. « Le chapitre sept, consacré aux transformations internes, analyse de façon précise les mécanismes et équilibres institutionnels qui ont permis l’accession (en 2000) et le maintien de Bachar al-Assad au pouvoir ; cette analyse permet à ses auteurs de dépasser l’habituelle opposition entre « rupture ou continuité » en démontrant que les années Bachar sont davantage une phase d’« adaptation » du régime à de nouvelles contraintes externes et internes. Les articles additionnels font œuvre utile en proposant par exemple des analyses des oppositions politiques musulmanes, de la faiblesse politique des différentes bourgeoisies syriennes ».

 

 

Au moment où la Syrie, qui sombre dans une guerre civile importée de l’étranger, où s’opposent les intérêts stratégiques et géopolitiques des grandes puissances mondiales et régionales, fait la Une quotidienne des quotidiens et TV, la lecture ou la relecture de ce livre exhaustif (878 pages petits caractères !)  paru en 2007, et issu d’une recherche scientifique sérieuse et impartiale, s’impose pour découvrir la réalité syrienne.

 

LM & KH

 

http://www.facebook.com/notes/eode-think-tank/-eode-think-tank-un-autre-regard-sur-la-syrie-baathiste-la-syrie-au-present-refl/438693192852462

 

______________________

 

# ANNEXE /

 

LA SYRIE AU PRESENT. REFLETS D’UNE SOCIÉTÉ

Sous la direction de Baudouin Dupret, Zouhair Ghazzal, Youssef Courbage et Mohammed al-Dbiyat

Coédition Sindbad/Actes Sud & Ifpo

Coll. « La Bibliothèque arabe »

878 pages

ISBN 978-2-7427-6852-3 / AS4931

 

Baudoin Dupret est chercheur au CNRS et à l’Institut français du Proche-Orient. Zouhair Ghazzal est professeur à Loyola University à Chicago. Youssef Courbage est directeur de recherche à l’Institut national des études démographiques à Paris. Mohammed al-Dbiyat est géographe à l’Institut français du Proche-Orient.

 

SOMMAIRE

(qui met en lumière le caractère exhaustif de ce livre sur le sujet)

 

Prologue : La saison des figues, par Charif Rifai

 

Introduction, par Zouhair Ghazzal, Baudouin Dupret et Youssef Courbage

 

Chapitre I – Le territoire syrien entre intégration nationale et métropolisation renforcée, par Myriam Ababsa, Cyril Roussel et Mohammed al-Dbiyat

 

1. Maisons de parpaings, par Etienne Léna

2. La région côtière : d’une périphérie délaissée à une périphérie assistée, par Fabrice Balanche

3. Jardins des villes de l’Oronte, par Thierry Boissière

4. Les marges arides du Croissant fertile en Syrie du Nord : peuplements et contrôle des ressources, par Ronald Jaubert, Bernard Geyer et Mohammed al-Dbiyyat

5. La Ghouta de Damas, une oasis en mutation, par Anne-Marie Bianquis et Guillaume Fantino

6. Histoire et identité : le cas des chrétiens syriaques orthodoxes dans la Jazira, par Noriko Sato

7. Patrimoine et développement urbain durable à Damas, par Carine Sabbagh

8. Le festival contesté : mettre en scène la diversité, par Layla al-Zubaidi

9. Un faubourg d’Alep : Bab al-Nayrab, par Jacques Hivernel

10. Les quartiers informels de Damas : une ceinture de misère, par Cha‘ban Abboud

 

Chapitre II – La population de la Syrie : des réticences à la transition (démographique), par Youssef Courbage

 

1. Les populations syriennes sont-elles homogènes ? par Catherine Dupret-Schepens

2. Les structures tribales, l’Etat et les projets de développement internationaux : repenser la gestion et le contrôle de la badia syrienne, par Dawn Chatty

3. Un camp de réfugiés palestiniens en filigrane de l’itinéraire de Qassem, par Khadija Fadhel

4. Les Bédouins, la modernité et l’Etat, par Claudia Kickinger

5. Les Palestiniens de la vieille ville de Damas, par Faedeh Totah

6. Les Kurdes en Syrie, par Paulo G. Pinto

7. La jeunesse kurde entre rupture et engagement militant, par Jordi Tejel Gorgas

8. La prostitution dévoilée : des adolescentes irakiennes marchandent leur corps en Syrie, par Joshua E. S. Phillips

9. Les problèmes de santé publique en Syrie : le cas d’Alep, par Fouad Mohamed Fouad et Wassim Maziak

10. Le maktab : culture de la jeunesse à Bab Touma, par Faedeh Totah.

11. Le voile et le portable : l’adolescence sous Bachar Al-Assad, par Leila Hudson

12. Du dedans au dehors : la cuisine à Alep, par Sophie-Anne Sauvegrain et le Dr Nizar El Bache

 

Chapitre III – Religions et religiosités en Syrie, par Paulo G. Pinto

 

1. Des nosayris aux ja‘farites : le processus de “chiitisation” des alaouites, par Sabrina Mervin

2. Islamisation d’un quartier : l’héritage du cheikh Ahmad Kuftaro, par Leif. Stenberg

3. Le culte des saints à Alep, par Julia Gonnella

4. Le soufisme en Syrie, par Paulo G. Pinto

5. Pèlerinages dans un village chrétien : Maaloula, par Sylvia Chiffoleau.

6. A quoi servent les lieux sacrés ? par Gebhard Fartacek

7. Muhammad al-Habach et le dialogue interreligieux, par Paul L. Heck

8. Les cheikhs syriens et l’Internet, par Andreas Christmann

 

Chapitre IV – Les hauts et les bas de la culture, par Hanan Kassab-Hassan

 

1. Musique à Alep : Sabah Fakhri en concert, par Jonathan H. Shannon

2. Musiques nawar entre tradition et modernité, par Benoît Gazzal

3. Le théâtre syrien aujourd’hui, par Edward Ziter

4. La télévision à l’heure du feuilleton, par Christa Salamandra

5. La production cinématographique en Syrie : l’image à la dérobée, par Cécile Boëx

6. L’évolution linguistique actuelle, par Jamal Chehayed

7. La pluriglossie de l’arabe en (inter) action : un exemple conversationnel syrien, par Joseph Dichy

8. Les petits commerces damascènes : interactions du quotidien, par Véronique Traverso

9. La Femme envié de Zakariyya Tamir, par Eric Gautier

10. Le marché du livre, par Franck Mermier

11. La vente de livres étrangers à Alep : une expérience, par Alain et Jean Ayoub

 

Chapitre V – L’économie de la Syrie peut-elle devenir sociale ? vous avez dit « économie sociale et de marché » ? par Samir Aïta

 

1. La production laitière : institutions locales et capital social, par Malika Abdelali-Martini et Aden Aw-Hassan

2. Les quatre sources du capital privé, par Fred H. Lawson

3. Experts-comptables et commissaires aux comptes : figures d’une mutation annoncée, par Elisabeth Longuenesse

4. Les politiques de l’eau en Syrie : réalisations et obstacles, par Marwa Daoudy

5. Instantanés du souk d’Alep, par Annika Rabo

 

Chapitre VI – Droit et société, par Zouhair Ghazzal

 

1. Raconter des histoires : l’arbitrage des demandes de divorce judiciaire à Damas, par Jessica Carliste

2. Droit et économie en Syrie, par Kanaan Al-Ahmar

3. Etat et pouvoir : la double institutionnalisation, par Burhan Ghalioun

 

Chapitre VII – Y a-t-il de vraies transformations politiques internes en Syrie ? par Souhaïl Belhadj et Eberhard Kienle

 

1. Le Projet politique pour la Syrie de l’avenir des Frères musulmans, par Thomas Pierret

2. Le démantèlement des fermes d’Etat syriennes : une contre-réforme agraire (2000-2005), par Myriam Ababsa

3. L’opposition islamique et l’alliance politique, par Rateb Boustani

4. Tentation du changement et dilemme de la réforme, par Burhan Ghalioun

5. Instantanés de la campagne de Raqqa, par Annika Rabo

6. Les “bourgeoisies” syriennes, par Ali El Saleh.

 

Chapitre VIII – L’insertion régionale de la Syrie : mise en perspective, par Philippe Droz-Vincent

 

1. Les relations économiques entre la Syrie et le Liban : héritage et perspectives, par Agnès Levallois

2. Les relations syro-iraniennes, par Fred H. Lawson

3. Syrie/Etats-Unis : un demi-siècle de relations complexes, par Fred H. Lawson

4. Les relations syro-jordaniennes, par Vincent Legrand

___________________

 

# SOURCES :

* LA SYRIE AU PRESENT. REFLETS D’UNE SOCIETE, sur le site de l’éditeur ACTES SUD :

http://www.actes-sud.fr/catalogue/la-bibliotheque-arabe/la-syrie-au-present

 

* Leïla VIGNAL, « La Syrie à l’aube du XXIe siècle », LA VIE DES IDEES.FR, 30 oct. 2008, sur :

http://www.laviedesidees.fr/La-Syrie-a-l-aube-du-XXIe-siecle.html

 

* Thierry BRESILLON, ALTERNATIVES INTERNATIONALES, n°36, sept. 2007, sur :

http://www.alternatives-internationales.fr/la-syrie-au-present–reflets-d-une-societe-sous-la-dir–de-baudouin-dupret-et-al _fr_art_474_31683.html

 

* Les analyses de Luc MICHEL sur les réformes socialistes en URSS, Yougoslavie, Belarus, Libye, Iraq et Syrie ba’athistes.

Cfr. en particulier : International conference “The prospects of the Eastern partnership” – Minsk 5.05.2011 :

Conférence de Luc MICHEL (PART.1 – 2 – 3) reprise sur PCN-TV,

sur “Le Modèle du Belarus comme alternative à la Globalisation”

http://www.dailymotion.com/video/xjjkaz_the-prospects-of-the-eastern-partnership-conference-de-luc-michel-part-1_news

http://www.dailymotion.com/video/xjjlfo_the-prospects-of-the-eastern-partnership-conference-de-luc-michel-part-2_news

http://www.dailymotion.com/video/xjjmbi_the-prospects-of-the-eastern-partnership-conference-de-luc-michel-part-3-conclusion_news

 

 

 

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